Petits abus de pouvoir en privé PDF

On a tous eu un professeur qui émerge dans nos souvenirs au milieu d’un océan d’heures d’ennui en classe. Un ou une qui vous a fait d’un coup vous intéresser à l’histoire ou aux maths simplement parce qu’on savait vous parler et vous amener à petits abus de pouvoir en privé PDF surpasser dans une matière où vous vous sentiez nul.


« Il ne m’écoute pas, mon avis n’a pas d’intérêt »,
« Je ne participe à aucune décision »,
« Quand nous sommes entre amis, il me lance des piques, il me rabaisse… »,
« Devant les enfants, elle me culpabilise … »,
« il faudrait que je sois parfait… »

Petites moqueries, mensonges, dévalorisation, remarques déplacées… après les débuts passionnés de la relation s’installent les premiers signes d’agacement ou d’agressivité. La mécanique huilée de l’idylle commence à gripper.

Besoin de contrôle ? Instinct de domination ? L’équilibre de la relation est rompu et le couple est en danger, car ces abus de pouvoir, quoique discrets, engendrent une grande souffrance. Elle peut pourtant être évitée.

• Comment se manifestent ces petits abus dans le couple ?
• Pourquoi l’un des partenaires prend-il l’ascendant sur l’autre ?
• Enfants, argent, famille, partage des tâches ou du temps libre… Quand le mal s’insinue partout, quoi faire ?
• Ces petites agressions psychologiques sont-elles annonciatrices de plus de violence encore ?
• Comment poser des limites et retrouver une relation équilibrée ?

Il est toujours temps de réagir au mal-être, au stress, à la colère ou à la tristesse que génèrent ces petits abus insidieux et répétitifs.

À l’aide d’exemples concrets et de témoignages issus de sa consultation, la psychologue Christine Calonne explique comment on en arrive à ces situations, propose de reconnaître les signes avant-coureurs d’un déséquilibre dans le couple et donne des pistes pour retrouver harmonie et intimité partagées.

A propos de l’auteur
Christine Calonne est psychologue et psychothérapeute. Spécialiste de la manipulation dans le couple, elle est l’auteur du livre Les Violences du pouvoir (2005, l’Harmattan). Elle anime des conférences et exerce en tant que psychologue dans le public et en cabinet privé.

Un livre publié par Ixelles éditions
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Ce jeudi 23 mai, la classe est lancée dans les révisions. Au programme, un cours sur la justice sociale. Ils sont trente assis dans une petite salle. Avec ses grands, ses petits, ses noirs de peau ou basanés, ses filles et garçons aux vies compliquées souvent, la terminale 2 est une classe typique de cette ville populaire. Durant une heure, les élèves vont à tour de rôle lire à haute voix leurs notes pour structurer leur fiches. A l’exception d’une jolie métisse prise par une irrépressible envie de dormir.

L’après midi a déjà été éprouvante avec son épreuve de bac blanc d’espagnol et le cours d’EPS. Jérémie Fontanieu se démène comme un beau diable et soudain s’exclame quand un élève qui n’intervient jamais répond à une question :  ça fait plaisir! Tout d’un coup, on se dit qu’on aurait rêvé d’assister à un cours comme celui-là. Ces élèves aux niveaux disparates, le jeune prof, ancien de Sciences-Po, les a découvert en septembre, peu motivés et pas du tout travailleurs. Ayant lu tout Pierre Bourdieu et Bernard Lahire, il savait la reproduction sociale de l’école, le plafond de verre pour ces enfants de banlieue et le déterminisme fataliste des enseignants. Je voulais changer cette fatalité , dit-il d’un ton péremptoire. Dés la rentrée, ces derniers sont invités avec empressement à assister à une réunion.

Tous les lundis matin, un QCM vient vérifier la leçon apprise ou pas. Ils sont corrigés dans les deux heures et notés sévèrement. Les notes ont suivi la courbe des efforts. La classe a progressé, les plus faibles comme les meilleurs. Jérémie Fontanieu ne donne jamais de devoirs écrits pour ne pas accroître les inégalités entre ceux qui ont des parents qui peuvent les aider et les autres.

Laura et Randa ont été repêchées en fin de première. Depuis le début de l’année, elles ont décollé. En voyant les résultats, on a vu qu’on n’était pas bête. On a fini par croire aussi en nous , explique la première, petite blonde menue. Quand ils travaillent ces élèves peuvent déchirer, feint-il de répondre. Post scriptum : le 11 juillet, les résultats sont tombés : 33 élèves sur les 35 de la classe ont obtenu le précieux sésame.

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