Petits riens pour jours absolus PDF

Ce blog veut être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées. Je me propose d’évoquer à chaud et succinctement, un fait d’actualité, une petits riens pour jours absolus PDF intéressante, ou un événement appelant un éclairage, une remarque. Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide.


« Ce que je voulais toujours avec toi, c’est partir /
et que la terre recommence

sous un autre jour, avec une herbe encore nubile, /
un soleil qui n’appuie pas trop

sur le cœur et puis du bleu tout autour comme /
un chagrin qui se serait lavé

les yeux dans un reste d’enfance, et que le temps /
s’arrête comme quand tout

allait de soi, tout, quand partir n’était encore /
qu’une autre façon de rester

comme l’eau dans la rivière, les mots dans le poème /
et moi, toujours en partance

entre l’encre et les étoiles, à rebrousser sans fin /
le chemin de tes larmes. »

Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir. Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges. Le monde médiatique vient de se trouver une nouvelle cible. Ce qui se passe au Brésil et dans les démocraties fatiguées n’est autre que la révolte des peuples trahis. Ces insurrections sont de saines réactions. Elles cherchent à mettre à bas des systèmes politiques à bout de souffle, qui ne produisent plus que des désastres.

En 2003, il avait fait scandale en prenant violemment à partie la parlementaire de gauche Maria do Rosario, lui lançant qu’elle « ne méritait pas » qu’il la viole car elle était « très laide ». Dans un entretien au magazine « Playboy » en 2011, il a affirmé qu’il préférerait que son fils « meure dans un accident » plutôt que de le savoir homosexuel. Il a aussi récemment brandi le « Guide du zizi sexuel » de Zep en plein JT pour dénoncer un « kit gay » gouvernemental imaginaire. Lors de la procédure de destitution de Dilma Roussef, il a voté oui, ce qui est son droit, mais la raison qu’il a donné fait froid dans le dos. Pour le colonel Carlos Alberto Brilhante Ustra, pour l’armée, et avant tout pour Dieu, je vote oui. Ainsi s’était exprimé le député fédéral Jair Bolsonaro au moment de voter le déclenchement de la procédure de destitution de la présidente Dilma Rousseff, le 17 avril 2016.

L’anecdote en dit long sur le personnage: le colonel Ustra s’est vu attribuer par un tribunal civil la mort de 60 détenus durant la dictature militaire, de 1964 à 1985. L’homme avait torturé en personne Dilma Rousseff. Il a aussi clamé que ses fils ne sortiraient jamais avec des femmes noires parce qu’ils ont été bien éduqués. En 2017, il lance une nouvelle pique à la gent féminine, alors qu’il parle de ses enfants: « J’ai quatre garçons.

Pour le cinquième, j’ai eu un coup de mou et ça a été une fille ». En 2017, il part à la rencontre d’une communauté quilombola, composée de descendants d’esclaves en fuite. A la fin de cette visite, il résume: « Ils ne font rien! Ils ne servent même pas à la reproduction!

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