Politique de l’autonomie musicale : Essais philosophiques PDF

Tractatus logico-philosophicus, dont une première version parut en 1921 à Vienne. Angleterre et se détourna de la philosophie jusqu’en 1929. Cambridge sous l’insistance de Bertrand Russell et George Moore, et critiqua les principes de son premier traité. Dans un premier temps, le Tractatus a influencé son ancien professeur Bertrand Politique de l’autonomie musicale : Essais philosophiques PDF, mais surtout les néopositivistes du Cercle de Vienne, même si Wittgenstein considérait que ceux-ci commettaient de graves contresens sur la signification de sa pensée.


On considère souvent la musique comme un art proprement politique, notamment en raison de sa capacité à transcender les communautés – mais aussi, parfois, à les diviser. Dans son premier ouvrage traduit en français, la philosophe américaine Lydia Goehr dresse au travers de cinq essais le tableau d’une « philosophie politique de la musique ». Son objectif : nous montrer que la relation entre musique et politique ne se noue pas nécessairement où on l’attend. Ainsi, même si elle aborde de front des sujets tels que la censure ou l’exil des compositeurs, l’auteure déconstruit des conceptions de prime abord moins marquées politiquement qui s’avèrent en réalité fondatrices (l’autonomie de la musique par rapport aux autres arts, l’idée que la musique serait en mesure d’exprimer l’inexprimable, la quête chez les musiciens d’une interprétation idéale, etc.).

Autriche-Hongrie, après s’être convertis au protestantisme. Sa mère, Leopoldine Kalmus, était de confession catholique. Ludwig fut baptisé dans l’Église catholique et il voulut pour sa mort un enterrement catholique, bien qu’il fût plutôt agnostique et non pratiquant dans sa seconde période de sa vie, après 1929. Un jour, quelqu’un lui dit qu’il trouvait l’innocence enfantine de G.

Je ne comprends pas ce que cela veut dire, dit-il, car il ne s’agit pas de l’innocence d’un enfant. Ludwig, le plus jeune de huit enfants d’une des familles les plus riches de la Vienne habsbourgeoise, grandit dans un milieu d’une haute tenue intellectuelle, créatif et cultivé. Son père, comme sa mère, étaient musiciens. Hermine et Hélène, ainsi que ses quatre frères possédaient tous de grands dons artistiques et intellectuels.

Le père, protecteur des arts, recevait nombre d’artistes remarquables, en particulier des musiciens, tels que Johannes Brahms ou Gustav Mahler. Franz Schubert, est l’un des éléments essentiels qui permettent de mieux saisir sa personnalité et sa pensée. Seul, Paul, de deux ans l’aîné de Ludwig, mourut de mort  naturelle , en mars 1961, dans le village de Manhasset, près de New York. Il y fut scolarisé en même temps qu’Adolf Hitler : les deux élèves purent éventuellement se croiser durant l’année scolaire 1904-1905. Le site où Ludwig Wittgenstein résida à Skjolden. C’est dans ce but qu’il s’inscrivit dans un laboratoire d’ingénierie où il fit des recherches sur le comportement des cerfs-volants en haute atmosphère.

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