Quand la science transformera l’humain PDF

Please quand la science transformera l’humain PDF this error screen to troy. Sa fondatrice, la théologienne autodidacte américaine Mary Baker Eddy, estime avoir redécouvert en 1866 les lois appliquées par Jésus dans la guérison des malades et la résolution des aléas de la vie, lois toujours démontrables aujourd’hui.


Eve est toujours perturbée par la fête des mères : Séphora a été sa mère porteuse. Florence a donné ses ovocytes. Marie l’a élevée. Comment se construire dans l’ambiguïté de cet amour filial morcelé ?

Sorella est née d’un donneur de sperme anonyme. Elle est amoureuse de Fabien, mais celui-ci lui ressemble comme un frère. Et s’ils avaient le même père ?

Jane a choisi sur catalogue le père biologique de son enfant. Ce sera un pianiste. Mais elle apprend qu’à la suite d’une erreur d’étiquetage, on a perdu la trace du donneur. Doit-elle mettre fin à sa grossesse ?

Le vieux monsieur Fosto n’a qu’un rêve : revivre sa vie. C’est possible : à partir d’une de ses cellules, on peut obtenir un clone de lui-même. Mais M. Fosto retrouvera-t-il vraiment la vie qu’il a connue ?

Pure science-fiction ou réalité à venir ? Illustrant ce que pourrait être la génétique des trente prochaines années, le docteur Jean Leonetti s’interroge sur la dignité humaine, la commercialisation du vivant ou le risque d’eugénisme : mères porteuses, clonage, euthanasie, vente d’organes… Devant la science toute-puissante, il appelle à l’émergence d’un humanisme moderne. L’homme ne reste-t-il pas une créature exceptionnelle et imparfaite, fruit du hasard génétique mais aussi de la rencontre et de l’amour des autres ?

Son observation des guérisons et résolutions diverses obtenues sur la base de sa théorie en prouve, selon elle, la validité. La principale critique de la Science chrétienne est qu’elle a un caractère alternatif et non complémentaire au traitement médical. Ainsi, les guérisons alléguées sont obtenues en dehors de tout contrôle médical. Mary Baker Eddy est élevée dans une famille congrégationaliste du New Hampshire. Elle passe les années suivantes à étudier la Bible, particulièrement les enseignements et l’œuvre de Jésus.

Bible qui, sans elle, reste obscure. Après avoir publié son ouvrage, Mary Baker Eddy organise des cours afin de dispenser son enseignement. Le mouvement se présente comme le rétablissement de l’église chrétienne primitive et prend peu à peu de l’ampleur. Mary Baker Eddy consacre le reste de sa vie à développer son Église. En 1881, elle fonde le Collège métaphysique du Massachusetts afin de diffuser son enseignement et de former des auxiliaires. Elle autorise les étudiants ayant suivi sa formation à se présenter comme des praticiens de la Science chrétienne.

Science chrétienne doit faire face à la rivalité de la Nouvelle Pensée, mouvance rassemblant des auteurs, généralement disciples de la philosophie de Phineas Quimby, affirmant que les maladies ne sont pas réelles et sont le produit de superstitions dont il faut se débarrasser par la pensée positive. En 1887, le Christian Science Journal accuse Emma Curtis Hopkins et une autre dissidente, Mary H. La Science chrétienne est toutefois menacée durant cette période par des dissensions internes. Elle parvient cependant à redresser son mouvement et met progressivement en place une structure en vue de consolider son Église.

Traitant la question de l’autoritarisme allégué de M. Plusieurs de ses écrits sont rassemblés et publiés à titre posthume. Pour le mouvement, le décès de la fondatrice est suivi d’une période de confusion. Selon Mary Baker Eddy,  la guérison de la maladie physique est la partie la moins importante de la Science chrétienne le dessein essentiel de la Science chrétienne est la guérison du péché. Dans Science et santé avec la clef des écritures, Mary Baker Eddy affirme l’omniprésence et la bonté absolue de Dieu. Elle en conclut que le péché, la maladie et la mort ne peuvent avoir été créés par lui et ne sont donc pas réels. Mary Baker Eddy voit donc le mal comme une  erreur  pouvant être dissipée grâce à une meilleure compréhension spirituelle.

La Science chrétienne considère que, l’homme ayant été créé à l’image de Dieu, il  doit être entièrement spirituel et aussi parfait que son créateur. Il s’ensuit que l’homme mortel malade et pécheur, tel qu’il apparaît aux sens physiques, est une fausse représentation de l’homme, une conception matérielle erronée de ce qu’il est réellement. En affirmant la non-existence du mal et de la matière, la Science chrétienne se démarque du reste des Églises chrétiennes. Il n’y a ni vie, ni vérité, ni intelligence, ni substance dans la matière. Tout est Entendement infini et sa manifestation infinie, car Dieu est Tout-en-tout.

L’Esprit est Dieu, et l’homme est Son image et Sa ressemblance. Mary Baker Eddy, Science et santé avec la clef des écritures, p. Dieu comme Père-Mère La Science chrétienne diffère de la théologie traditionnelle chrétienne, en reconnaissant à Dieu à la fois un aspect masculin et un aspect féminin,  Dieu le Père-Mère . Le  Christ  est donc l’idée spirituelle que le Jésus humain a exprimé à un tel degré qu’il peut être appelé  Jésus-Christ . Ce même  Christ , ou conscience divine, serait toujours présent et actif en quiconque prêt à le reconnaître amenant ainsi une meilleure compréhension spirituelle. La Science chrétienne considère que la maladie, ou toute autre difficulté, n’a pas de réalité, cela ne signifie pas que  la maladie est imaginaire . La maladie n’a pas de réalité dans le monde tel que Dieu l’a créé, et pour l’homme dont la conscience se situe sur ce plan-là.

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