Régulation. Chauffage, ventilation, conditionnement d’air, eau chaude sanitaire et gestion technique PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? L’Isolation thermique du bâtiment décrit les moyens régulation. Chauffage, ventilation, conditionnement d’air, eau chaude sanitaire et gestion technique PDF en œuvre pour assurer l’isolation thermique de l’enveloppe de tout ou partie d’un bâtiment.


Ouvrage essentiellement pratique sur les technique : régulation rencontrées dans le génie climatique au sens large : chauffage, eau chaude sanitaire, ventilation, conditionnement d’air, gestion technique centralisée. Sa vocation est de proposer au lecteur les schémas régulation des principaux dispositifs impliqués dans applications citées précédemment. Ainsi plus de 300 schémas ou figures illustrent cet ouvrage et permettent une compréhension rapide des systèmes

Le premier choc pétrolier en 1973 aboutit dans les climats froids et tempérés, et surtout dans les pays occidentaux, à un nouveau type de construction faisant un usage intensif de l’isolation thermique. Isoler, en augmentant la température des surfaces intérieure des parois, limite les déperditions thermiques du corps par rayonnement et permet d’augmenter ce qu’on appelle le confort thermique. Isoler est aussi un moyen de créer des emplois, au moins en partie financés par les économies de chauffage. Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Cette condensation sous forme de gouttelettes est source d’humidité. Augmenter la température des surfaces intérieures des parois par l’isolation évite que l’air ne se condense. Les ponts thermiques sont à proscrire.

Ils déplacent en un point, ce qu’une paroi non isolée réalisait sur toute sa surface : l’humidité se condense et peut cette fois être la cause de dégâts importants. La mise en place d’une ventilation naturelle ou mécanique est obligatoire pour éliminer toute humidité excédentaire. Généralement, dans les murs en contact avec l’extérieur, un isolant est placé entre une couche intérieure qui peut être porteuse et une couche extérieure qui sert de parement. Hormis le cas des enduits qui s’appliquent sur l’isolant, elles démultiplient les fixations et les agrafes.

D’autres matériaux sont envisagés comme solution de bardage. L’isolation thermique vise généralement à se prémunir du refroidissement des espaces intérieurs, mais aussi des éléments structurels du bâtiment. Toutefois l’isolation peut aussi avoir pour but d’éviter le réchauffement pendant l’été. Le but de l’isolation thermique est de diminuer les échanges de chaleur entre l’intérieur et l’extérieur par interposition d’un matériau ayant la capacité de conduction la plus faible possible. Dans une maison isolée selon la norme française RT 2005, la toiture et les murs ayant fait l’objet d’une isolation spécifique, et les vitrages étant systématiquement doublés, la part résiduelle des ponts thermiques devient beaucoup plus importante.

Cette solution, répandue en France, est facile à mettre en œuvre. Dans ce dernier cas, l’occupation intermittente ne permet pas de chauffer durablement la masse thermique des murs. Cette solution utilise des matériaux qui intègrent un isolant dans leur structure : béton cellulaire, brique de chanvre, brique de terre cuite avec âme isolante, etc. L’isolation intégrée est généralement utilisée en construction neuve.

Cette solution est performante et durable. Appelée aussi mur manteau ou I. ITE dans sa forme abréviée, cette solution, plus coûteuse à l’installation, est beaucoup utilisée en Belgique, au Luxembourg, et plus encore en Allemagne, en Suisse, en Autriche et en Pologne. Elle nécessite généralement une épaisseur d’isolant plus faible. L’isolation extérieure est plus adaptée à l’isolation des résidences principales. L’habitation, chauffée en continu, monte en température lentement dans toute sa masse mais se refroidit faiblement lorsqu’elle est inoccupée.

Articles détaillés : mur manteau et mur creux. Pour l’étanchéité, une des solutions est une première couche ou sous-enduit avec armature en fibre de verre marouflée dans son épaisseur est généralement apposée pour satisfaire aux principales fonctions mécaniques. Dans un second temps, une deuxième couche ou enduit de finition est appliquée pour les fonctions décoratives d’aspect. Par ailleurs, on voit de plus en plus souvent des réalisations qui panachent les bardages et les finitions en enduit pour élargir les possibilités esthétiques. Par plancher, on entend le sol sur lequel on circule : dalle en béton, ou plancher sur solives. Le plafond d’un niveau correspond évidemment au plancher de l’étage supérieur.

This entry was posted in Calendriers et Agendas. Bookmark the permalink.