Rapport commercial sur la province de Mozambique: possessions portugaises à la Côte orientale d’Afrique PDF

Cette page est en semi-protection longue. Rapport commercial sur la province de Mozambique: possessions portugaises à la Côte orientale d’Afrique PDF classique du commerce triangulaire entre l’Afrique, les Amériques et l’Europe.


Rapport commercial sur la province de Mozambique : possessions portugaises à la Côte orientale d’Afrique : par Lucien de Cazenave,…
Date de l’édition originale : 1888

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
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Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Les flèches sur la carte représentant le  commerce triangulaire  conduisent également à ne considérer l’Afrique et l’Amérique qu’au travers d’escales, plus ou moins secondaires dans l’organisation et la logique du trafic. On mésestime ainsi lourdement l’importance du continent noir, où les captifs étaient  produits , transportés, parqués et estimés par des négriers noirs. Outre les traites orientales et internes à l’Afrique, on oublie enfin les trafics océaniques ne s’inscrivant nullement dans un triangle. Celui reliant le Brésil à l’Afrique, et notamment à l’Angola, fut essentiel car il fit transiter la plus grande partie des captifs de la traite atlantique. Les armateurs négriers ne se livraient pas uniquement à la traite, mais aussi à d’autres activités, moins spéculatives, comme l’assurance, la droiture vers les îles ou la pêche à la morue. Ils occupaient souvent une place très importante dans les sociétés portuaires et ils étaient très influents. Elle était trois fois supérieure à celle d’un bâtiment de même tonnage filant en droiture vers les îles.

Pour financer leur expédition, les armateurs partageaient les risques financiers. Ils faisaient appel à un certain nombre de personnes pour prendre des parts dans l’entreprise. Appelés actionnaires ou associés, ces derniers pouvaient être très nombreux. Le choix du navire dépendait de la stratégie de l’armateur. Si celui-ci optait pour un voyage rapide alors le voilier devait être fin et rapide. S’il voulait se montrer économe, un navire en fin de carrière pouvait convenir.

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