Recherches Historiques Sur l’Introduction du Français Dans les Provinces du Midi. (1923) PDF

Cet article résume les faits saillants de l’histoire de Madagascar. Madagascar est un pays situé dans la partie occidentale de l’océan Indien, au sud-est de l’Afrique, et fait partie du continent africain et de l’Union Africaine. Vahoaka Ntaolo austronésiens ont probablement utilisé de semblables recherches Historiques Sur l’Introduction du Français Dans les Provinces du Midi. (1923) PDF pour parvenir jusqu’à Madagascar en partant des îles de la Sonde.


Plusieurs découvertes récentes permettent d’envisager une première présence de l’homme à Madagascar il y a plus de 10 000 ans, mais par des preuves indirectes. Malgaches qu’ils soient des côtes ou des hauts plateaux, qu’ils aient la peau claire, sombre ou cuivrée. Photo Wikicommons : Arman Manookian – ‘Hommes sur pirogue à balancier en direction de la côte’, huile sur canevas, c. Quant à la cause de la venue de ces austronésiens, l’histoire de l’océan Indien du début du premier millénaire de notre ère est encore très mal connue. Madagascar étaient probablement similaires au premier millénaire.

Madagascar des dizaines -voire des centaines- de milliers d’années avant l’arrivée des vazimba austronésiens. Le commerce des esclaves par les Malayo-javanais, les Perses Shirazi et les Arabes Omani à la fin du premier millénaire fut sans doute une des causes de ces nouvelles immigrations. Madagascar même commença à connaître une africanisation de sa population. Avec l’arrivée de l’islam, en effet, les commerçants perses et arabes supplantent rapidement les Indonésiens des côtes africaines et étendent par la suite leur contrôle sur les îles Comores et certaines parties des côtes de Madagascar.

Nord et à l’Est de l’île. Zafiraminia et Zafikazimambo alliés aux clans « néo-Vezo » d’alors y fondèrent les royaumes Antaisaka, Antaimoro, Antambahoaka, etc. Sakalava est elle-même issue des Zafiraminia de la côte Est. Radama Ier, premier monarque du royaume central unifié de Madagascar. La naissance de ces clans, ethnies et royaumes néo-Vezo » et néo-Vazimba modifièrent essentiellement la structure politique de l’ancien monde des Ntaolo, mais la grande majorité des autres catégories demeurèrent intactes au sein de ces nouveaux royaumes : la langue commune, les coutumes, les traditions, le sacré, l’économie, l’art des anciens demeurèrent préservées dans leur grande majorité, avec des variations de formes selon les régions.

Parmi les royaumes centraux, les plus importants étaient, au sud, le royaume Betsileo et, au nord, le royaume Merina. Les premiers Européens qui découvrent l’île en 1500 sont les Portugais, sous la conduite de Diogo Dias. Ratsimilaho dont le père était un pirate anglais. Radama I – qui écrivait le malgache en alphabet arabe – apprend l’alphabet latin vers 1820 avec David Jones, missionnaire gallois de la London Missionnary Society. Le nouvel alphabet malgache latin de 21 lettres est codifié par leur soin et remplace l’ancien alphabet arabe.

La Bible est, en 1830, le premier ouvrage malgache écrit en alphabet latin. France envisage d’exercer davantage son influence sur Madagascar et un traité d’alliance franco-malgache est signé le 17 décembre 1885 par la reine Ranavalona III. Des désaccords sur l’application de ce traité, servent de prétextes à l’invasion française de 1895, qui ne rencontre d’abord que peu de résistance. L’autorité du Premier ministre Rainilaiarivony, au pouvoir depuis 1864, est en effet devenue très impopulaire auprès de la population. L’intention des Français est d’abord d’établir un simple régime de protectorat, affectant surtout le contrôle de l’économie et les relations extérieures de l’île. Timbre-poste de la colonie française de Madagascar. Le calme revenu, Galliéni s’applique à réaliser sa  politique des races , mettant en place dans les provinces des administrateurs locaux, en lieu et place de l’administration Mérina.

Les autochtones, soumis au régime de l’indigénat, perdent tout droit et toute représentation spécifique. Les écoles subissent une francisation forcée et perdent une bonne partie de leurs effectifs. 41 000 Malgaches dans des unités combattantes et 2 400 meurent au combat. Parmi les survivants, certains étaient porteurs de la grippe espagnole qu’ils propagent en revenant à Madagascar provoquant la disparition de plusieurs dizaines de milliers de personnes, en particulier sur les hautes terres dont une multitude de villages allaient être désertés.

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