REGARDS SUR LA MATIERE. Des quanta et des choses PDF

La laïcité s’oppose à la reconnaissance d’une religion d’État. Toutefois, le principe de séparation entre l’État et les religions peut trouver des applications différentes selon les REGARDS SUR LA MATIERE. Des quanta et des choses PDF. Antiquité tardive pour désigner toute personne de la communauté qui n’est ni clerc, ni religieux c’est-à-dire profane en matière de théologie.


La physique quantique n’est pas seulement à la base de nombreuses inventions de pointe. Elle constitue aussi une révolution conceptuelle de grande ampleur.Bien que ses implications pratiques comme ses conséquences philosophiques soient immenses, la physique quantique est encore mal connue des non-spécialistes, en partie à cause des difficultés qu’il y a à exposer ses fondements.Or c’est justement la gageure réussie de cet ouvrage. En un style clair, enjoué et dépourvu d’équations, Etienne Klein nous guide dans les profondeurs de la matière. Nous découvrons avec lui des expériences aussi étranges que celle des fentes de Young « , qui montre que la matière est à la fois onde et corpuscule et que ses caractéristiques sont en partie liées… à notre propre existence en tant qu’observateur humain! Après avoir pris connaissance de paradoxes surprenants comme celui du chat de Schrödinger _ un chat à la fois mort et vivant! _ nous abordons la mystérieuse question de la  » non-séparabilité « , sorte d’influence qui se joue de l’espace et du temps.Prenant le relais, Bernard d’Espagnat nous montre les impressionnantes conséquences de ces découvertes; comment il en résulte que la physique ne donne accès qu’à une allégorie de ce réel dont elle maîtrise si admirablement les apparences. Notre vision du monde s’en trouve transformée et vivifiée. Loin d’apparaître comme la grande mécanique que paraissait décrire la physique classique, ce réel _ voilé et non séparable _ laisse entrevoir une profondeur et un mystère qui semblaient avoir disparu. La quête immémoriale d’un  » être  » qui soit plus que les matériaux qui le composent retrouve ainsi une pertinence que la science avait un moment paru nier.Ensemble, ils nous proposent un livre clair et vigoureux qui, non seulement nous initie à la physique moderne mais réhabilite aussi la dimension contemplative du métier de physicien.Bernard d’Espagnat, ancien directeur du Laboratoire de physique théorique et particules élémentaires de l’université d’Orsay, a enseigné la philosophie des sciences à la Sorbonne et fut le premier physicien théoricien en poste au CERN à Genève. De renommée internationale, il est l’auteur de plusieurs livres de référence, dont A la recherche du réel.<
I>Etienne Klein est un jeune chercheur du CEA, qui travaille actuellement au CERN. Il enseigne la physique quantique à l’Ecole Centrale. »

Bande dessinée pédagogique libre de droits pour la jeunesse, illustrant la différence méthodologique entre la création d’un récit et la démarche scientifique. C’est aussi sur cette différence que s’appuie la notion juridique de laïcité. Ce n’est que par le lent travail des siècles que peu à peu les diverses fonctions de la vie publique se sont distinguées, séparées les unes des autres et affranchies de la tutelle étroite de l’Église. La force des choses a de très bonne heure amené la sécularisation de l’armée, puis celle des fonctions administratives et civiles, puis celle de la Justice. Contrairement aux idées reçues, le concept de laïcité a été développé par des penseurs d’obédiences variées. Toutefois, au début du IVe siècle, l’Empereur Constantin érige le christianisme en religion d’État.

Dans l’Antiquité, avant l’arrivée du christianisme, il n’y avait aucune séparation entre les cultes et l’État. Dans les monarchies chrétiennes et musulmanes, le roi était également le plus haut chef religieux et parfois, il était considéré comme divin. Dans les régimes républicains, les religieux étaient nommés fonctionnaires, comme les politiques. Dans la Rome antique, les empereurs étaient considérés comme des êtres divins et occupaient la plus haute fonction religieuse, celle de Pontifex maximus. Marc, 12:17 :  Rendre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. Puis, la cité se faisant intégrante, des croyances multiples cohabitèrent.

Au Moyen Âge, dans les pays d’Europe de l’Ouest, la séparation de l’Église et de l’État se heurtait aux monarques, représentants de Dieu sur terre, qui héritaient leurs pouvoirs du droit divin et des autorités ecclésiastiques. Dans l’Empire romain oriental, également connu sous le nom d’Empire byzantin, l’empereur disposait d’un pouvoir suprême, au-dessus de l’Église, et il contrôlait son plus haut représentant, le patriarche de Constantinople. La distinction entre potestas et auctoritas tente d’établir une hiérarchie : le pouvoir politique serait moralement soumis à l’autorité. Le concept moderne de séparation de l’Église et de l’État est souvent attribué au philosophe anglais John Locke. Suivant son principe de contrat social, Locke affirme que l’État n’a pas de légitimité suffisante en ce qui relève de la conscience individuelle. En effet, cette conscience ne peut être cédée rationnellement au contrôle d’un État.

Ils sont liés, sous la Troisième République, à la mise en place progressive d’un enseignement non religieux mais institué par l’État. Le substantif  la laïque , sans autre précision, désignait familièrement l’école républicaine. Dans son introduction elle écrit que  le lieu naturel de la laïcité est la pensée des Lumières relayée par la pensée républicaine. Agrégée de philosophie, professeur honoraire à l’université de Lille III et vice-présidente de la société de philosophie, elle affirme que  la laïcité a produit plus de libertés que ne l’a fait aucune religion investie du pouvoir politique .

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