Ruiz Miguel, torero d’honneur PDF

Artiste utilisant tous les supports pour son travail, il est considéré comme le fondateur du cubisme avec Georges Braque et un compagnon d’art du surréalisme. María Picasso López, une fille de vignerons. Le nom de Picasso, qui n’est pas espagnol, serait selon certains auteurs d’origine italienne. En 1891, le musée provincial de Malaga dont José Ruiz Blasco était le conservateur, ferme ses portes, ce qui oblige le père à trouver ruiz Miguel, torero d’honneur PDF’autres moyens de subsistance.


ll y a près d un demi-siècle un jeune torero affrontait pour la première fois un élevage encore peu connu. Francisco Ruiz Miguel obtenait les deux oreilles et la queue de ce taureau de Victorino Martin. Sur le sable de Vic-Fezensac ce furent comme des noces, le début d une aventure de plus de vingt ans. Ruiz Miguel serait au rendez-vous de toutes les grandes courses de l élevage, dont la célèbre « Corrida du siècle », le 1er juin 1982 à Madrid. En étant celui qui a tué le plus de Victorino, on peut estimer que le torero et l éleveur ont ensemble construit leur réputation. Mais Ruiz Miguel n en est pas resté là, il a également tué cent cinquante Miura et cinquante-huit Pablo Romero au cours d une première partie de carrière qui compte plus de mille corridas. Une aventure exaltante qui de la Isla de san Fernando (Cadix) conduira un pauvre gamin d Andalousie au sommet de la gloire à Madrid et en Amérique du Sud. Une vingtaine de journalistes, de toreros, d aficionados et acteurs de la feria témoignent sur les plus grands moments de ce destin exceptionnel construit, parfois dans les larmes mais toujours sur le courage, la volonté de gagner et l honneur. « Ruiz Miguel, torero d honneur » est, après « Stéphane Fernandez Meca, une vie de torero » et « Victorino Martin Garcia, au nom du père et du taureau », aux éditions Gascogne, le troisième ouvrage de Jean-Michel Dussol, un ancien de la PQR, à laquelle il collabore toujours pour la partie taurine.

La famille déménage à La Corogne et José Ruiz Blasco occupe un poste de professeur au lycée Da Guarda. Pendant l’été 1895, Pablo découvre Madrid et Barcelone et passe ses vacances à Malaga et revient par la mer à Barcelone. C’est durant l’hiver 1895 qu’il peint sa première grande toile académique : La Première Communion. L’année suivante, il entre à l’école des Beaux-Arts de Barcelone. Il signe ses premières œuvres Ruiz-Picasso avant d’opter pour P.

Dès l’âge de quinze ans, Manuel Pallarès l’initie précocement aux bordels du barrio chino de Barcelone. Le café Els Quatre Gats que fréquentaient Julio González, Picasso et Gargallo. En septembre 1897, Picasso part étudier à Madrid et réussit en octobre le concours d’entrée à l’académie royale de San Fernando. En avril 1899, il est de nouveau de retour à Barcelone, où il s’installe au no 1, rue des Escudillers.

Picasso fréquente alors le cabaret Els Quatre Gats, phare de la bohème, créé en référence au Chat Noir de Paris. Il part, avec Casagemas dont il est très proche, pour la capitale française où il s’installe dans l’atelier du peintre Nonell à Montmartre. Il vit pendant ces années dans le dénuement. Modigliani, Picasso et André Salmon, devant La Rotonde à Paris en 1916. 1904, il s’installe à Paris, au Bateau-Lavoir, dans l’atelier laissé par Paco Durrio. Là, il rencontre sa première compagne : Fernande Olivier. Picasso fait la connaissance de Guillaume Apollinaire, d’André Salmon et d’Amedeo Modigliani.

Du 25 février au 6 mars 1905, Picasso expose à la galerie Serrurier, ses premières toiles roses. En automne 1905, il rencontre Gertrude et Leo Stein. On commence à trouver dans ses toiles le thème de la mort. Notamment dans son tableau, Arlequin, dont il fait cadeau en 1919 au Museo de Arte Moderna de Barcelone. Le galeriste Ambroise Vollard achète la plupart des toiles roses en mars 1906.

This entry was posted in Science-Fiction. Bookmark the permalink.