Shakespeare, l’oeuvre au rouge PDF

Cet shakespeare, l’oeuvre au rouge PDF est une ébauche concernant la littérature française. Stendhal où il prend parti pour le romantisme contre le classicisme. Stendhal, Critique amère du salon de 1824, par M.


1595. William Shakespeare vient de composer  Roméo et Juliette, et s’apprête à écrire une nouvelle pièce : Hamlet. Ayant rejoint la troupe du Lord Chamberlain, il prend ses quartiers au Théâtre du Globe.
Hamlet, inspiré du destin de l’astronome danois Tycho Brahe, lui permet d’évoquer ses propres troubles psychologiques. Sous la mise en scène codée, le crâne devient la Terre en mouvement : cosmogonie de l’œuvre d’un homme qui cherche à fuir le monde. Mais ce génie a un talon d’Achille : l’amour, et sa peur panique de mourir de la syphilis.
Quand le théâtre prend feu, Shakespeare se retire loin des intrigues, dans le village de son enfance. Père d’enfants légitimes et illégitimes, il entre dans l’intimité du nouveau roi d’Angleterre, James Ier. Mais certains affirment que William lui-même serait né des amours de la reine Elizabeth et du Robert Dudley ? Être ou ne pas être soi-même, telle était la question qu’il se pose et impose aux autres.
Dans le second volume de cette biographie romanesque, Henriette Chardak éclaire les zones d’ombre que Shakespeare a conçues pour se protéger.

Yves Ansel, introduction aux Œuvres romanesques complètes de Stendhal, vol. 1, Éditions Gallimard, Collection Pléiade, 2005, P34. Portrait de Stendhal, par Johan Olaf Sodermark, 1840. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 27 décembre 2018 à 16:55. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

La première partie de Henri VI est un drame historique de William Shakespeare, rédigé selon les historiens entre 1588 et 1590 ou en 1591. C’est la première partie du cycle de trois pièces qui compose la Trilogie de Shakespeare sur Henri VI, qui aurait été écrite après les deux autres parties. La source principale de la pièce, qui est aussi celle de la plupart des pièces historiques de Shakespeare, est le recueil des Chroniques de Raphael Holinshed. La réédition de cet ouvrage en 1587 laisse supposer que la pièce lui est postérieure. Le sentiment patriotique atteint son paroxysme en Angleterre après la défaite de l’Invincible Armada en 1588.

Le théâtre anglais de l’époque reflète cet enthousiasme et l’engouement du public pour les pièces historiques. La première partie d’Henri VI est l’une des premières œuvres de Shakespeare et la date exacte de sa rédaction reste un sujet de controverse. La plupart des éditeurs de la pièce proposent une date entre 1588 et 1590. Certains spécialistes, se fondant sur des éléments stylistiques, pensent que la première partie d’Henri VI n’est pas entièrement de la main de Shakespeare. Les noms de Nashe, Greene et Christopher Marlowe sont souvent cités. 1873 — suppose que l’auteur serait Robert Greene. Tout au plus, quelques scènes ou quelques lignes proviendraient de Shakespeare :  Si dans la première partie de Henri VI nous ne reconnaissons pas le génie de l’auteur de Henri V, y retrouvons-nous son style ?

Où donc est cette forme si colorée, si variée, si puissante que nous admirions naguère ? L’expression est généralement prosaïque et terne, sans relief et sans éclat. Divers lords, serviteurs, gardiens, hérauts etc. La pièce s’ouvre sur la cérémonie funèbre à la mémoire d’Henri V d’Angleterre.

Les nouvelles de France sont mauvaises. Orléans,  La Pucelle  pousse le Dauphin à la résistance. Elle met en déroute une armée conduite par Lord Talbot. Talbot déjoue la ruse de la comtesse d’Auvergne qui veut l’assassiner. Richard, le duc d’York, se dispute avec le duc de Somerset. Les spectateurs de la querelle prennent parti en choisissant une rose rouge ou blanche. Mais York remporte une victoire à Angers et fait Jeanne prisonnière.

Le cardinal Beaufort négocie une trêve qui ne plaît à personne, York ayant préféré se battre jusqu’à la victoire totale et le roi de France répugnant à la tutelle imposée par les Anglais. Le duc de Suffolk a fait prisonnière une jeune française dont il tombe amoureux et qu’il projette de faire épouser au roi pour contrôler le royaume à travers elle. La pièce se termine sans qu’il y ait de véritable conclusion. Ce défaut résulte selon certains critiques de sa composition à plusieurs mains. D’autres y voient un argument pour affirmer que la pièce était destinée dès le départ à servir de première partie aux deux autres volets de la trilogie d’Henri VI qui reprennent l’histoire là où elle s’arrête. La pièce suit assez fidèlement le texte des chroniques, avec quelques écarts qui renforcent l’effet dramatique de l’œuvre.

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