Société Générale des Transports Maritimes à Vapeur (La) PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Cette liste regroupe les exploitations ferroviaires société Générale des Transports Maritimes à Vapeur (La) PDF voies métriques existant, ou ayant existé, en France. L’ensemble des lignes de chemin de fer ne fonctionnant plus aujourd’hui est recensé dans l’article lignes ferroviaires françaises disparues, indépendamment de l’écartement des voies. Tramway de Bâle, au niveau de la gare de Leymen en Alsace.


La Société générale des transports maritimes à vapeur est née en 1865 pour importer du minerai de fer algérien en France. Elle ne se limita pas à ce seul trafic car, dès 1867, elle ouvrit des lignes avec l’Amérique du Sud puis en 1914 avec les Antilles. Son dynamisme la mettra toujours à la pointe du progrès technique (le plus grand paquebot français La France, en 1870, l’installation systématique de la TSF en 1908, première application de la propulsion turboélectrique en 1921…), mais les deux conflits mondiaux l’éprouveront durement. Ensuite, l’indifférence des pouvoirs publics pour la marine marchande et les effets de la décolonisation arrêteront son redressement. Elle disparaît en 1964. Alain Croce, fils d’un bosco de la SGTM, est l’auteur d’un livre sur les remorqueurs et d’articles sur la marine marchande.

La ligne 3 est prolongée vers la gare de Saint-Louis depuis décembre 2017. Ligne de Ribeauvillé-Gare à Ribeauvillé-Ville, ouverte en 1879 et convertie à voie normale en 1894, fermée en 1938. Chemins de fer économiques du Nord. Article détaillé : Chemins de fer départementaux de l’Oise. Chemin de fer d’Anvin à Calais Exploitation C.

Tramway à vapeur d’Ardres à Pont-d’Ardres exploitation C. Voies ferrées départementales du midi de la France. Chemins de fer et tramways du Tarn. De nombreuses lignes de tramways ont été réalisées en voie métrique, et peuvent, notamment pour les lignes rurales, relever de la présente liste. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 3 janvier 2019 à 20:00. La Compagnie générale de navigation sur le Lac Léman – CGN est une société suisse de transport par bateaux et croisiere sur le lac Léman en Suisse et en France.

La société possède dix-neuf bateaux, d’une capacité comprise entre 150 et plus de 1 000 passagers. Il y a huit bateaux historiques à roues à aubes, et dix bateaux modernes. Ils sont utilisés pour du transport public et des croisières touristiques. En 1873, la CGN naît de la fusion de trois sociétés de navigation propriétaires de huit bateaux. La CGN reprend le chantier de construction navale situé au port de Morges, où dix bateaux à vapeurs ont été construits entre 1856 et 1886.

Cette entente marque la prépondérance que va revêtir le tourisme dans toute la région lémanique. La flotte cherche sans cesse à s’agrandir en s’assurant le confort et la vitesse des transports. Le choix des destinations et les kilomètres parcourus augmentent. Durant la  Belle Époque  le tourisme de luxe se développe intensément avec la construction de nombreux palaces, de nouvelles lignes de chemin de fer. C’est grâce à cette forte demande que la navigation connaît sa première période de gloire. La Première Guerre mondiale affecte considérablement cet essor touristique, et la CGN en souffre beaucoup. Une fois la guerre terminée, les fréquentations reprennent, mais le développement de l’automobile et la crise des années 1930 portent un nouveau coup dur à la compagnie.

En 1940, la CGN est obligée de suspendre ses services durant 3 mois. Heureusement, en 1943, les pouvoirs publics interviennent dans l’espoir de redonner à la CGN l’activité qu’elle avait connue auparavant, et en 1964, l’Exposition nationale donne une nouvelle impulsion, avec l’acquisition de nouvelles unités modernes. Amphion les Bains pour être lancées peu de temps après. La Poste suisse et la Fondation Pro Patria publient en 2011 une série de quatre timbres représentant des bateaux à vapeur des lacs suisses.

Ces huit bateaux sont classés monuments historiques par le canton de Vaud en juin 2011. Le but de la CGN est l’exploitation commerciale des moyens de transport sur le lac Léman, l’entretien, la conservation et l’exploitation des bateaux. En plus de sa flotte, la CGN possède un chantier naval à Lausanne, à proximité du port. Les croisières touristiques permettent notamment de regarder les Alpes, situées sur la côte Sud du lac Léman.

Article détaillé : Flotte de la Compagnie générale de navigation sur le lac Léman. La CGN possède dix-neuf bateaux, d’une capacité comprise entre 150 et plus de 1 000 passagers. Une part de la flotte de la CGN sont des bateaux à vapeur de style Belle Époque, construits entre 1904 et 1927. CGN a pour mission la restauration, l’entretien et l’exploitation de ces bateaux. Une autre part de la flotte sont des bateaux-bus  navibus  : des vedettes rapides et récentes utilisées pour des traversées quotidiennes du lac au départ de Lausanne, Évian, Thonon, Nyon, Yvoire.

Albatros, hydroptère mis en service pour l’Expo 64 et vendu en 1972. Des exercices ont lieu pour se préparer à des accidents, dans le cadre du dispositif international de sécurité et de sauvetage sur le lac Léman et du plan multilatéral de secours sur le lac Léman. Des vents violents et une trop forte houle peuvent contraindre les bateaux à rester à quai. Par exemple en janvier 2017, aucun bateau CGN n’effectue la traversée vers Évian pendant deux jours.

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