Théâtre / Public, n° 212 : États de la scène actuelle, 2012-2013 PDF

Représentation de nô : la danse de l’Okina. Le nô allie des chroniques en vers théâtre / Public, n° 212 : États de la scène actuelle, 2012-2013 PDF des pantomimes dansées. Ces acteurs sont accompagnés par un petit orchestre et un chœur. Leur gestuelle est stylisée autant que la parole qui semble chantée.


Japon, le nô est une forme théâtrale unissant deux traditions : les pantomimes dansées et les chroniques versifiées récitées par des bonzes errants. Le drame, dont le protagoniste est couvert d’un masque, était joué les jours de fête dans les sanctuaires. Lorsqu’ils mettent le masque, les acteurs quittent symboliquement leur personnalité propre pour interpréter les personnages qu’ils vont incarner. Au lieu de narrer une intrigue compliquée, le théâtre nô, hautement stylisé et simplifié, développe donc une simple émotion ou une atmosphère.

Le nô peut être défini comme un  drame lyrique  à condition d’entendre le mot  drame  dans son acception première de  action , le lyrisme du nô étant principalement poétique et ne demandant à la musique qu’un rythme et des timbres pour le soutenir. Le terme nô a, très tôt, été employé pour désigner le  talent  des artistes, danseurs ou exécutants, ce dont ils étaient capables. Deux danseuses debout en habit traditionnel. Danse kagura effectuée par des miko, danseuses attachées à un sanctuaire shinto. Le théâtre japonais trouve ses origines dans les danses rituelles et la chorégraphie sacrée.

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