Tous contre l’occident? PDF

Durant les derniers siècles de l’Empire, l’école publique romaine est prise en charge par les civitates ou par le gouvernement impérial. Romains païens, chrétiens continuent à faire confiance au système pédagogique classique romain. On peut distinguer plusieurs phases dans le passage de l’tous contre l’occident? PDF antique à l’éducation médiévale. L’empire d’Orient quant à lui, continue à développer son propre système éducatif.


La crise financière apparue depuis l’été 2007 dans le système bancaire aux États-Unis et en Europe s’étend à d’autres secteurs de l’économie. Elle bouscule aussi les pays émergents. Il en résulte le risque de combinaison entre plusieurs facteurs de tension : énergie, alimentation, climat… Les grandes réformes annoncées du capitalisme seront-elles prises ou repoussées ? Allons-nous au contraire vers un certain retour du protectionnisme et des intérêts nationaux ? C’est dans cette conjoncture et face à ces questions, que se produit parallèlement le grand retournement du monde vers de nouvelles puissances, au détriment d’un Occident moteur de l’histoire mondiale depuis cinq siècles. L’avenir sera-t-il alors celui d’une ligue des mondes émergents contre la prépondérance de l’Occident ?

Article détaillé : Essor des écoles chrétiennes en Occident. Christianisme, religion d’État, conserve le modèle éducatif païen. Cette école nouvelle associe l’instruction littéraire et l’éducation religieuse. Alors que l’Empire romain périclite et est conquis par les peuples barbares, l’Église chrétienne joue un rôle de plus en plus grand dans les institutions, notamment dans l’éducation. Cela même si les idées qui y sont véhiculées vont à l’encontre des valeurs de l’Église.

Selon lui, l’étude des arts libéraux n’est qu’une préparation aux études bibliques. L’instruction dispensée est entièrement vouée au service de Dieu. L’éducation dispensée dans les monastères est plus spirituelle qu’intellectuelle. Elle vise à atteindre la véritable méditation qui est la contemplation de Dieu. Les enfants et les adolescents confiés au monastère apprennent à lire et à écrire.

Après quoi, ils étudient les textes bibliques. Afin de pouvoir participer aux cérémonies religieuses, ils apprennent par cœur leur psautier. Tout l’apprentissage gravite autour de la parole de Dieu. On peut comme nous l’indique Riché,   imaginer les écoles monastiques à la façon des écoles coraniques ou des écoles juives. La majorité des monastères n’admet que la culture biblique.

Les religieux, tout spécialement les évêques, ressentent l’incompatibilité entre culture profane et culture chrétienne. Grégoire de Tours se voit contraint d’étudier par lui-même les arts libéraux, n’ayant reçu de ses oncles évêques de Lyon et Clermont qu’une éducation religieuse. Celle-ci, loin d’un idéal religieux, forme les jeunes gens qui accèdent à une fonction au sein de l’administration. Cette éducation élitiste va à l’encontre des principes des clercs qui  désirent que le plus grand nombre de personnes soit éduqué afin d’avoir accès aux textes sacrés.

Le même Césaire d’Arles raconte avoir vu en songe un dragon sortir d’un livre. Les monastères ne sont plus les seuls à éduquer les jeunes gens. En 529, les participants au concile de Vaison ont décidé d’inciter les évêques à bâtir des écoles rattachées aux  cathédrales ainsi qu’aux principales églises de leur diocèse. Les monastères sont dorénavant gardiens de la culture antique. C’est entre leurs murs que les moines recopient et conservent les manuscrits anciens.

Sous l’impulsion de son archevêque Léandre, Séville devient un centre culturel important. La bibliothèque épiscopale comporte des manuscrits variés provenant de Rome, Constantinople, ou d’Afrique. La renaissance dite carolingienne  débute avec la réforme religieuse initiée par Pépin le Bref. Celle-ci comprenait la réforme de l’Église franque avec l’imposition à tous de la règle de Saint-Benoît  et l’expansion missionnaire.

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