Tragédies complètes d’Eschyle et de Sophocle: édition intégrale PDF

Idées tragédies complètes d’Eschyle et de Sophocle: édition intégrale PDF Malheur, amour surnaturel, décréation, enracinement, obligations éternelles. En basque, s dans euskara .


Figures emblématiques de la Tragédie grecque, créateur du théâtre, des acteurs, de la scène et du spectacle , Eschyle et Sophocle sont réunis pour la première fois dans une édition électronique complète (d’après une traduction de Leconte de Lisle rigoureuse, précise et fidèle à l’esprit du texte original).

Eschyle est un poète tragique grec né vers 525 avant J-C à Eleusis près d’Athènes. Durant sa vie, Eschyle aurait écrit quatre-vingt-dix pièces, mais seules sept ont étés conservés : Agamemnon ; Les Khoèphores ; Les Euménides ; Les Suppliantes ; Les Perses ; Les Sept contre Thèbe ; Promètheus enchaîné. Ces œuvres portent sur des thèmes mythologiques, ou religieux. La passion humaine y est traitée de façon lyrique et touchante.

Sophocle est un poète tragique grec né à Colone en 496 avant J-C. Il apporte une innovation dans le théâtre dramatique par rapport à Eschyle mettant ainsi en avant la discussion. Sophocle aurait écrit cent-vingt-trois tragédies, mais seules sept ont étés conservés. « Ajax », tragédie composée entre 451 et 444 avant J-C, « Antigone », composée après 441 avant J-C, « les Trachiniennes », après 441 avant J-C, « Œdipe roi », entre 430 et 415 avant J-C), « Électre », entre 430 et 415 avant J-C.

Format professionnel électronique © Ink Book édition.

Juive agnostique, elle se convertit à partir de 1936 à l’ amour du Christ , et ne cesse d’approfondir sa quête de la spiritualité chrétienne. Bien qu’elle n’ait jamais adhéré par le baptême au catholicisme, elle se considérait et est reconnue comme une mystique chrétienne. Simone Weil est née en 1909 à Paris, dans une famille d’origine juive alsacienne du côté paternel, installée à Paris depuis plusieurs générations. Simone Weil a trois ans de moins que son frère, le mathématicien André Weil. Son père, Bernard Weil, est chirurgien-militaire. En 1924-1925, elle suit les cours du philosophe René Le Senne au lycée Victor-Duruy, à Paris, et obtient, au mois de juin 1925, le baccalauréat de philosophie à seize ans. En octobre 1925, elle entre en hypokhâgne au lycée Henri-IV, où elle passe trois ans.

Elle entre à l’École normale supérieure en 1928, à 19 ans. Elle est reçue septième à l’agrégation de philosophie en 1931, à 22 ans, et commence une carrière de professeur au lycée du Puy-en-Velay, avant d’autres postes dans divers lycées de province. Maison où vécut Simone Weil, professeur au Lycée de jeunes filles de Bourges en 1935-1936. Au cours de l’hiver 1932-1933, au Puy-en-Velay, elle est solidaire des syndicats ouvriers, elle se joint au mouvement de grève contre le chômage et les baisses de salaire, ce qui provoque un scandale.

Syndicaliste de l’enseignement, elle milite dans l’opposition interne à la CGTU, et elle est favorable à l’unification syndicale avec la CGT. Elle passe quelques semaines en Allemagne, au cours de l’été 1932, dans le but de comprendre les raisons de la montée en puissance du nazisme. Hitler dans plusieurs articles, entre autres dans La Révolution prolétarienne. Alstom, puis elle travaille à la chaîne aux Forges de Basse-Indre, à Boulogne-Billancourt, et enfin, jusqu’au mois d’août 1935, comme fraiseuse chez Renault.

Simone Weil pendant la guerre d’Espagne. Sa mauvaise santé l’empêche de poursuivre le travail en usine. Simone Weil souffre en particulier de maux de tête qui dureront toute sa vie. Elle reprend son métier de professeur de philosophie au lycée de Bourges, à l’automne 1935, et donne une grande partie de ses revenus à des personnes dans le besoin.

Elle prend part aux grèves de 1936 et milite avec passion pour un pacifisme intransigeant entre États. Dans une lettre adressée à Georges Bernanos, elle rappelle comment elle faillit assister à l’exécution d’un prêtre franquiste, et rapporte l’attitude de cynisme tranquille à l’égard du meurtre qu’elle découvre dans les rangs des républicains :  Je n’ai jamais vu personne même dans l’intimité exprimer de la répulsion, du dégoût ou seulement de la désapprobation à l’égard du sang inutilement versé. La même année, elle est gravement brûlée après avoir posé le pied dans une marmite d’huile bouillante posée à ras du sol, elle doit repartir le 25 septembre pour la France. Volontairement, elle ne reviendra plus en Espagne. En 1937, elle collabore aux Nouveaux cahiers, revue économique et politique défendant une collaboration économique franco-allemande. La Portioncule, chapelle de la basilique Sainte-Marie-des-Anges d’Assise.

Enfin, en 1938, elle assiste à la Semaine sainte à Solesmes en suivant tous les offices, centrés sur la Passion du Christ. Elle entre en contact avec des prêtres et des religieux, afin de leur poser des questions sur la foi de l’Église catholique. Le père Joseph-Marie Perrin, religieux dominicain, l’accompagne et a un rôle important lorsqu’elle est à Marseille, entre 1940 et 1942. Elle reste néanmoins très discrète sur son évolution, et ce n’est qu’après sa mort que ses amis découvrent sa vie spirituelle.

Première page de la lettre à Xavier Vallat, octobre 1941. Elle est sans illusion sur ce qui les menace, elle et sa famille, dès le début de la guerre. Au printemps 1940, croyant qu’on se battrait dans la capitale, elle propose aux autorités militaires la formation d’un corps mobile d’infirmières de première ligne, destiné à sauver des soldats : son  Projet d’une formation d’infirmières de première ligne  fait l’objet d’un rapport favorable du Ministère de la Guerre en mai 1940. C’est à cette époque qu’elle commence la rédaction de ses Cahiers. De retour à Marseille, à l’automne, elle reprend ses discussions avec le père Perrin, avec le projet de réunir les plus beaux textes de tout ce qui a été écrit sur Dieu et sur son amour, sa bonté et les moyens d’aller à lui. Les études qu’elle rédige ainsi sur la Grèce, sur la philosophie grecque, en particulier sur Platon, sont rassemblées après la guerre dans deux volumes : La Source grecque et Intuitions pré-chrétiennes. Le laissez-passer de Simone Weil comme rédactrice au service de la France libre en 1943.

Soucieuse de partager les conditions de vie de la France occupée, son intransigeance dérange. Elle démissionne de l’organisation du général de Gaulle en juillet 1943, trois mois après son admission à l’hôpital. Les causes de la mort de Simone Weil ont soulevé des débats. Le médecin légiste a constaté que le corps de Simone Weil avait été privé de nourriture, ce qui aurait accéléré sa mort. De ce constat du légiste qui l’a examinée s’est ensuivie une série de spéculations concernant les causes psychologiques ayant pu entraîner un jeûne.

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