Traités de commerce et à la convention de navigation conclue entre la France et l’Angleterre PDF

Elle mêle de façon conséquente les grandes puissances de l’époque, regroupées dans deux ensembles d’alliances antagonistes, se déroule simultanément sur plusieurs continents et théâtres d’opérations, notamment en Europe, en Amérique du Nord et en Inde. En Amérique du Nord traités de commerce et à la convention de navigation conclue entre la France et l’Angleterre PDF en Inde, l’Empire britannique sort vainqueur. Il fait presque entièrement disparaître le premier empire colonial français.


En Europe continentale, la principale zone de friction est la Silésie. Terre-Neuve est très poissonneuse et les droits de pêche sont contestés par les uns et les autres. Le point le plus crucial est sans conteste le contrôle de la vallée de l’Ohio. Ce territoire est convoité par les Britanniques, les Français mais aussi les Iroquois. La France se trouve dans une situation inconfortable en Europe et hors d’Europe. Durant la guerre de succession d’Autriche, elle n’a rien obtenu de son alliance avec la Prusse si ce n’est un statu quo, et ses finances ont été durement éprouvées par cette guerre inutile.

La Suède promet une armée d’hommes, subsidiée par la France. Malgré cela la France reste la première puissance militaire et culturelle d’Europe. Elle possède la première armée d’Europe, soit environ 400 000 hommes et une marine de très bonne qualité mais inférieure à celle des Britanniques. La situation en Amérique du Nord est aussi très tendue et inquiète le gouvernement français : l’immigration française, trop limitée, ne permet pas à la France d’assurer un contrôle réel et une défense efficace de son empire colonial. En Inde, les affrontements précédents ont tourné plutôt à l’avantage des Français mais les princes indiens, prompts à changer d’alliance, modifient en permanence l’équilibre existant.

New model army par Oliver Cromwell et Thomas Fairfax, l’armée britannique reste de petite taille. Hors d’Europe, la principale zone de friction de la Grande-Bretagne avec la France est en Amérique du Nord. Mais le conflit n’est pas réglé définitivement. En Inde, la situation est aussi conflictuelle mais les deux puissances coloniales ne possèdent que des comptoirs et, sur un théâtre d’opérations aussi éloigné, elles doivent jouer avec les très versatiles alliés du sous-continent indien.

En 1716, le fils de Charles VI meurt avant d’atteindre l’âge d’un an, et après la mort de Charles VI, le 20 octobre 1740, Marie-Thérèse hérite de la couronne impériale. Sous la houlette de Frédéric Ier, puis de Frédéric II, elle s’impose comme un acteur majeur en Europe centrale. Frédéric II s’inquiète du rapprochement entre la Grande-Bretagne et la Russie. Redoutant un encerclement par une alliance de la Russie, de l’Autriche et de l’union saxo-polonaise, il propose ses services à la Grande-Bretagne pour protéger le Hanovre. Cependant, même avec les subsides britanniques, l’armée prussienne est en infériorité numérique et en position stratégique délicate face à ses adversaires. 1741, a confié la direction du pays au vice-chancelier Alekseï Piétrovitch Bestoujev-Rioumine, un fervent défenseur de l’alliance britannique et autrichienne. Les alliances à la veille de la guerre de Sept Ans.

En comparaison avec le rapport de forces antérieur, l’année 1756 voit un changement complet d’alliances en Europe : la Grande-Bretagne et la Prusse s’allient contre la France, l’Autriche et la Russie. Une fois ce jeu de chaises musicales diplomatiques terminé, les protagonistes se mettent immédiatement en ordre de bataille pour finir ce qui a été laissé en chantier en 1748 : la possession de la Silésie pour l’Autriche et la rivalité nord-américaine pour la France et la Grande-Bretagne. 1743 et ne demande pas beaucoup pour éclater totalement. La guerre en Europe se déroule sur deux fronts assez distincts : l’Europe centrale d’un côté avec la Silésie comme théâtre et l’Europe occidentale avec l’affrontement naval franco-britannique et la bataille pour le Hanovre. Opérations en Europe pour l’année 1756. En Europe centrale, Frédéric II est en position d’infériorité mais peut compter sur une armée parfaitement opérationnelle.

Son idée maîtresse est de profiter de sa position centrale pour défaire les trois alliés de manière distincte et sur un terrain de son choix. Mais cette brève campagne a pris plus de temps que prévu : il n’y aura pas d’autres offensives pour cette année puisque l’hiver arrive. Pendant ce temps, la France prend l’offensive en Méditerranée. Opérations en Europe pour l’année 1757.

Frédéric, une fois la défaite de la Saxe consommée, se tourne vers la Bohême et part à l’assaut de Prague, défendue par l’armée autrichienne commandée par le maréchal Brown et Charles de Lorraine. Les Autrichiens, commandés par Charles de Lorraine, prennent l’avantage lors des batailles de Moys et Breslau et semblent sur le point de reconquérir la Silésie. Frédéric II décide alors de concentrer ses forces et d’attaquer ses ennemis un par un. 24 au 25 juillet 1757 , gravure sur cuivre  Numéro 24  par Jacob van der Schley. L’offensive française vers le Hanovre, dorénavant dirigée par le maréchal d’Estrées à la tête d’une armée coalisée de 100 000 hommes, progresse bien face aux Britanno-Hanovriens.

La supériorité numérique française finit par s’imposer à la bataille de Hastenbeck le 26 juillet, et le Hanovre capitule. Le 8 septembre, John Mordaunt et Edward Hawke quittent la Grande-Bretagne et, le 23 septembre, prennent l’île d’Aix, mais Rochefort est imprenable et l’expédition retourne bredouille le 1er octobre. Frédéric le Grand à la bataille de Zorndorf. Après la victoire de Leuthen, Frédéric descend vers le sud à la poursuite de l’armée autrichienne mais ne parvient pas à se débarrasser définitivement de cet adversaire. Or, pendant ce temps, les armées russe et suédoise passent à l’attaque. Frédéric est obligé de revenir sur son sol pour y faire face. Son offensive contre l’armée russe culmine à la bataille de Zorndorf le 25 août.

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