Traités du contrepoint simple PDF

Le Conseil traités du contrepoint simple PDF’État comprend 231 membres en activité et 408 agents. Comment sont recrutés les membres ?


À l’heure où l’engouement pour la musique baroque a atteint son apogée et où les interprètes visent à une restitution la plus authentique possible des chefs-d’oeuvre du passé, il demeure un domaine largement ignoré et pourtant propre à la France d’Ancien Régime : celui de l’improvisation collective sur le plain-chant qui était monnaie courante dans la plupart des chapitres du royaume. Cette pratique orale, qui déclina progressivement au cours du siècle des Lumières pour disparaître complètement après la Révolution, ne doit cependant pas être minimisée : n’envisagea-t-on pas de l’introduire à la Chapelle du roi dès 1738 ? Alors que les débats esthétiques et techniques sont essentiellement tournés vers les théories harmoniques de Jean-Philippe Rameau, il est remarquable de relever que les deux traités reproduits dans ce volume furent les seuls, entre 1700 et 1750, à détailler les règles du contrepoint dans un but pédagogique afin de perpétuer une tradition pratiquée à l’ombre des cathédrales et à cent lieues de toute spéculation ramiste. Le mérite de Louis-Joseph Marchand et d’Henry Madin est de transmettre aux interprètes, historiens de la musique et de la théorie musicale, ainsi qu’aux amateurs munis d’un minimum de connaissances techniques, les clefs nécessaires à une meilleure compréhension de l’art musical à l’époque de Louis XV.

Et les agents du Conseil d’État ? Découvrez la justice administrative en France, son organisation et ses métiers. Informations contentieuses et actualités du Conseil d’État. Intervention de Jean-Marc Sauvé, vice-président du Conseil d’Etat, lors du colloque organisé par la Société de législation comparée le 4 novembre 2011 sur le thème : « théorie et pratiques du référendum ». Le Conseil d’Etat entretient avec la Société de législation comparée des relations aussi étroites et constantes que légitimes.

Centre d’études constitutionnelles et politiques de Paris II et l’Institut Cujas. Le sujet de ce colloque n’en finit pas de m’interpeller. Tout d’abord, bien sûr, à cause des questions de principe délicates que soulèvent la notion de référendum et, plus encore, sa mise en œuvre pratique dans une démocratie. Mais aussi et surtout à cause de la conjonction des deux termes,  théorie  au singulier et  pratiques  au pluriel, qui vous donnera certainement matière à réflexion aujourd’hui. Pour ma part, j’aborderai de manière plus générale, afin de poser le cadre de la discussion, la question du rapport ou de l’articulation entre référendum et démocratie, ce qui me conduira nécessairement à évoquer la théorie et les pratiques du référendum. Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple : tels sont le principe et la définition de la démocratie.

Cette formule, usitée au point d’être galvaudée et usée, est celle-là même qu’employa Abraham Lincoln en 1863, lors de son adresse de Gettysburg, sur le champ de bataille où les armées de l’Union avaient vaincu celles de la Confédération. A l’aune de ces premières réflexions, il faut convenir que le mode d’expression du peuple en démocratie est une question essentielle qui renvoie à l’opposition ou la complémentarité entre démocratie directe et démocratie représentative. Le référendum, en permettant une participation directe des citoyens, est un instrument de consolidation de la démocratie. Le référendum a progressivement émergé comme un instrument de rationalisation et de meilleur équilibre des pouvoirs publics. Le débat sur la place de l’expression directe des citoyens en démocratie se nourrit d’expériences anciennes. Ce débat a acquis une portée pratique dans la fièvre de la rupture avec l’Ancien régime et, notamment, lors de la rédaction de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La conception représentative a ensuite prévalu, sauf dans la Constitution de l’an I, et ce n’est que bien plus tard, avec Carré de Malberg, que le référendum a trouvé une place de choix dans la dialectique entre souveraineté populaire et souveraineté nationale.

Ainsi, le référendum a lentement émergé, d’un point de vue théorique et pratique, comme un élément de rééquilibrage des pouvoirs publics. Cette première approche ne suffit pas à rendre compte de la diversité des constructions du référendum comme instrument démocratique. Le débat entre les penseurs des Lumières, qui eurent certes une influence globale, n’est par exemple pas apte à rendre compte de celui qui s’est tenu dans le monde germanique ou anglo-saxon. Dans de nombreux Etats de l’Ouest américain, par exemple, les instruments de démocratie directe se sont développés au début du XXème siècle en réaction au pouvoir trop important dont disposaient certains groupes d’intérêts dans les assemblées représentatives, comme en Californie où la législature était placée sous l’influence, jugée excessive, de la compagnie des chemins de fer du Pacifique Sud. Cet exemple montre l’importance des expériences historiques pour comprendre, dans chaque Etat, la place prise par le référendum dans l’idée démocratique ou même, lorsque l’histoire bascule, dans la pensée antidémocratique. Le référendum est ainsi apparu comme un contrepoint et un facteur de légitimation du système représentatif, même s’il a pu aussi, comme on le verra, être utilisé à des fins tout autres. Il présente, surtout dans la période actuelle, de réels avantages et il est de plus en plus utilisé dans de nombreuses démocraties.

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