Une religiosité sans Dieu PDF

Selon les agnostiques, il est une religiosité sans Dieu PDF de trancher le débat sur l’existence d’un dieu ou d’une divinité. Il n’y a aucune preuve définitive sur le sujet et il n’est pas possible de se prononcer.


Le stoïcisme naît à Athènes au cours d’une grave crise qui marque la fin de l’autonomie de la cité. La conquête macédonienne va en effet révoquer ce qui avait fait l’originalité politique de la Grèce. Il en résulte une véritable  » crise de civilisation « . L’auteur analyse ici les quelque trois mille fragments qui nous ont mlaissé la trace de la pensée des fondateurs du stoïcisme,
(Cette édition numérique reprend, à l’identique, l’édition originale de 1989)

Le stoïcisme naît à Athènes au cours d’une grave crise qui marque la fin de l’autonomie de la cité. La conquête macédonienne va en effet révoquer ce qui avait fait l’originalité politique de la Grèce. Il en résulte une véritable  » crise de civilisation « , avec son habituel, cortège de symptômes : brouillage des certitudes, discrédit de la politique, protestation individualiste, etc., et par ailleurs éloge des primitifs et de l’état de nature accompagné d’un regain de religiosité. Le stoïcisme d’Athènes, pensée de la protestation, exprime remarquablement cet ébranlement des acquis, et aussi ce  » retour à la Nature  » qui semble prendre le relais de Dieu. Dispersée entre quelque trois mille fragments, la pensée des fondateurs du stoïcisme, Zénon, Cléanthe, Chrysippe, est, on le devine aisément, la moins connue. Pourtant elle est éblouissante pour réagir aux questions que le philosophe pose encore et toujours à l’individu en quête d’appartenance. Réflexions sur le Bien et le Mal, l’homme abyssal et son rapport au cosmos, l’idéal œ cuménique et l’agressivité humaine, l’Être et le Temps, etc., constituent le cœur de ces fragments que Maria Daraki traduit puis analyse en termes de philosophie, d’histoire et de sociologie culturelle. L’auteur compare ensuite le stoïcisme d’Athènes et la théologie de saint Augustin. En choisissant de mettre en parallèle ces deux grandes visions de l’homme et du monde, elle entend saisir le passage de l’Antiquité au christianisme, là où il accuse le plus grand écart. Pour les stoïciens, la nature est sacrée et l’homme accompli n’est rien de moins que le Sage, un homme-dieu. Pour Augustin, la nature est du domaine du profane, et l’homme est entièrement impuissant.
(Cette édition numérique reprend, à l’identique, l’édition originale de 1989)

Même s’il peut considérer que la vérité religieuse est inconnaissable, le déisme prend position en faveur de l’existence d’un être suprême. L’athéisme : qui considère qu’il n’y a pas de dieu, ou en tout cas pas de raison de supposer qu’il y en ait un. Richard Dawkins présente l’agnosticisme comme simplement la version politiquement correcte de l’athéisme, montrant qu’elle ne s’en distingue en rien concrètement. L’antithéisme est une opposition active au théisme. Le scepticisme philosophique : attitude considérant que la vérité sur ce qui échappe à l’expérience ne peut être connue avec certitude. L’apathéisme : qui considère que la question de l’existence ou de l’inexistence de divinités ne possède pas d’intérêt ni d’utilité pratique. Ainsi le déisme est bien un théisme même s’il peut, pour certains, incorporer une certaine notion de scepticisme.

Reconnaître cette position ne nécessite d’ailleurs pas d’être agnostique et athée. Il s’agit donc d’une position plutôt épistémologique qui met éventuellement en question la légitimité de la métaphysique, de la révélation, de la divination, etc. Peut-être qu’il sera possible, un jour, de savoir si Dieu existe ou non. C’est là la position de ce qui peut être nommé l’APP, ou Agnosticisme Provisoire en Pratique. De cette manière, on peut supposer que l’existence d’une divinité reste à la portée de notre Raison, et cette hypothétique existence constitue donc une question que la Science pourra éventuellement résoudre un jour, notamment par le moyen de l’étude de ses éventuelles interventions sur notre Terre. Il est impossible de savoir si un ou des dieux existent, que cette question soit abordée de manière scientifique ou non.

La vérité à ce sujet est en dehors des lois scientifiques, rationnelles, physiques et matérielles qui régissent cet univers présent et toutes les  prétendues  preuves avancées par l’Homme sont insuffisantes. L’existence de Dieu ne peut donc être démontrée. Esprit ne peut absolument pas être le reflet du sien ou des leurs. Attention, le refus de se prononcer, dans l’ADP, n’implique pas une mise en équiprobabilité des hypothèses d’existence et d’inexistence de Dieu. On parlera plutôt dans ce cas d’un APP parfaitement neutre et impartial, car quand bien même il s’affirmerait aussi sceptique que l’ADP face à toute éventuelle preuve à venir sur la question, à partir du moment où sont fixées des probabilités, il fait l’hypothèse d’un dieu intra-rationnel, c’est-à-dire qui peut être appréhendé par la raison.

This entry was posted in Adolescents. Bookmark the permalink.