Union européenne et sécurité : aspects internes et externes PDF

Il fait aujourd’hui partie de l’Espace de liberté, de sécurité union européenne et sécurité : aspects internes et externes PDF de justice européen. Articles détaillés : Accord de Schengen et Convention de Schengen.


L’Union européenne traite de plus en plus fréquemment des questions de sécurité: sécurité internationale dans le cadre de sa Politique Étrangère et de Sécurité Commune et de sa Politique Européenne de Défense, sécurité intérieure avec la mise en place de son Espace de Liberté, de Sécurité et de Justice, prise en compte croissante d’impératifs de sécurité dans les politiques communautaires en matière alimentaire, maritime, sociale, de protection du consommateur ou. plus récemment, de protection civile et d’approvisionnement énergétique. Au-delà du panorama des diverses facettes, internes et externes, de la sécurité abordées par l’Union européenne, l’ouvrage apporte une réflexion sur les enjeux qui s’y attachent: incursion croissante de l’Union dans les prérogatives traditionnelles des Etats, sollicitation de nouvelles formes d’intervention et de modes de gouvernance privilégiant les agences, conciliation parfois délicate avec le respect des droits fondamentaux des citoyens et du principe de démocratie.

Durant les négociations qui ont conduit à la signature du traité d’Amsterdam en 1997, les dirigeants de l’Union se sont accordés pour intégrer l’accord de Schengen, la convention d’application, et les réglementations qui en découlent dans le droit de l’Union européenne, plus précisément, dans l’acquis communautaire. Des préoccupations existaient en ce qui concerne les frontières de l’Autriche avec les anciens États communistes à l’est et au sud. Par conséquent, l’adhésion de l’Autriche a été retardée jusqu’à ce que les procédures puissent être évaluées et mises en place. L’espace Schengen comprend actuellement 26 États membres dont tous sauf quatre sont membres de l’Union européenne. Schengen et continuent d’effectuer des contrôles systématiques aux frontières avec les autres États membres de l’Union.

L’Allemagne de l’Est fut intégrée à la République fédérale d’Allemagne et rejoignit par conséquent l’espace Schengen le 3 octobre 1990. Avant cette date, elle était hors de l’accord. En dépit de certains propos médiatiques, Heligoland se trouve dans Schengen. Le Groenland et les îles Féroé ne sont pas dans l’espace Schengen bien qu’il y ait des contrôles de sécurité allégés aux îles Féroé pour les vols en provenance de Scandinavie du fait de l’Union nordique des passeports. Union européenne qui font partie de l’Espace Schengen. Bien que Chypre ait rejoint l’Union en 2004 et soit obligé de rejoindre l’espace Schengen, son accession a été reportée à cause de la partition de l’île.

La Bulgarie et la Roumanie doivent rejoindre l’espace Schengen. Diagramme d’Euler cliquable montrant les relations entre divers accords et organisations multinationaux européens. Article connexe : Territoires associés à l’Union européenne. Certains territoires des États membres n’appliquent pas la convention de Schengen. Seuls les Pays-Bas européens font partie de l’espace Schengen. Six territoires néerlandais des Caraïbes se trouvent en dehors. Le Svalbard fait partie de la Norvège et a un statut spécial en droit international.

Il ne fait pas partie de l’espace Schengen. En 2011, le gouvernement norvégien imposa des contrôles d’identité aux individus souhaitant entrer ou quitter le Svalbard. Jan Mayen est couverte par l’accord. Les territoires danois du Groenland et des îles Féroé ne font pas partie de l’Union européenne et de l’espace Schengen, bien que les îles Féroé fassent partie de l’Union nordique des passeports. Le visa danois n’est pas automatiquement valable pour ces deux territoires. Enfin, en Grèce, la province du Mont Athos fait partie de l’espace Schengen bien qu’un permis spécial soit demandé pour y entrer et que —  en toutes circonstances — les femmes y soient interdites. Article détaillé : Option de retrait dans l’Union européenne.

L’Irlande et le Royaume-Uni étaient les deux seuls États membres de l’Union qui, avant l’extension de 2004, n’avaient pas signé les accords de Schengen. Le Royaume-Uni a refusé de participer à la Convention de Schengen à cause des dispositions liées aux contrôles des passeports. Irlande avait demandé, en 2002, à participer à l’acquis Schengen. Article connexe : Relations entre l’Union européenne et les micro-États européens. Les États d’Andorre, Monaco, Saint-Marin et du Vatican ne font pas partie de la Convention de Schengen et donc de l’espace Schengen.

Monaco, qui borde la mer Méditerranée, applique l’accord Schengen en raison de l’Union douanière franco-monégasque prévue par diverses conventions internationales. Les normes de Schengen s’y appliquent comme en France. Le permis de résidence monégasque est équivalent à un visa Schengen. Il ne peuvent cependant pas délivrer de visa. En tant que membre de l’Espace économique européen, il applique l’acquis sur la liberté de circulation des personnes de l’Union. Le Liechtenstein demande son adhésion à la zone Schengen à l’automne 2005.

This entry was posted in Science-Fiction. Bookmark the permalink.