Valeur financière et vérité: Enquête d’anthropologie politique sur l’évaluation des entreprises cotées en bourse PDF

Schéma du développement durable, à la confluence de trois préoccupations, dites  les trois piliers du développement durable . Pour atteindre les objectifs du développement durable, il faut notamment faire appel à des ressources naturelles, minérales et vivantes qu’on peut classer selon leur vulnérabilité en  pas, peu, difficilement, coûteusement ou lentement renouvelables . La  théorie du baquet  rappelle métaphoriquement que dans les systèmes complexes, tous les sous-ensembles vitaux du système sont importants, valeur financière et vérité: Enquête d’anthropologie politique sur l’évaluation des entreprises cotées en bourse PDF les organes vitaux d’un organisme.


« L’industrie financière a pris une place prépondérante dans l’économie globale depuis une trentaine d’années. Au nom du dogme de l’efficience des marchés, elle détermine la valeur des entreprises cotées en bourse à l’aide d’une méthodologie standardisée d’inspiration néolibérale cautionnée par la réglementation financière. La valeur des entreprises aurait ainsi une « vérité » établie par les experts de la finance, faisant de ces derniers les arbitres de la distribution des ressources monétaires à l’échelle mondiale et, partant, de la justice sociale.
L’auteur, anthropologue, s’est immergé dans le monde de la finance pendant plusieurs années, travaillant comme analyste au sein d’entreprises financières à Paris et à New York. Son regard sur les pratiques et les vécus quotidiens des brokers, traders et autres gérants de fonds – qu’il restitue parfois crûment – montre à quel point la « vérité de la valeur » qu’ils énoncent pose en réalité problème. Loin des utopies libérales auxquelles elle se réfère, elle est le produit d’injonctions et de procédures multiples et contradictoires, suivies par des personnes qui travaillent dans des relations de concurrence et de complémentarité, à la fois entre elles et entre les entreprises qui les emploient.
À travers l’exemple de la finance, une réflexion critique sur les processus de création des hiérarchies globales contemporaines. »

Cette notion s’est imposée à la suite de la prise de conscience progressive, depuis les années 1970, de la finitude écologique de la Terre, liée aux limites planétaires sur le long terme. Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Dans cette définition,  les composantes de l’écosystème incluent, outre les êtres humains et leur environnement physique, les plantes et les animaux. La ressource naturelle qu’est le vent alimente cette éolienne de 5 MW dans un parc éolien à 28 km au large de la Belgique. La ressource renouvelable qu’est le vent alimente cette éolienne de 5 MW dans un parc éolien à 28 km au large de la Belgique. Parmi les besoins essentiels, représentés par la pyramide de Maslow, figurent en premier lieu les besoins indispensables à l’être humain en tant qu’élément de base vivant dans un environnement défini, que l’on appelle les besoins primaires ou physiologiques.

Les tenants du terme  durable  plutôt que du mot  soutenable  insistent sur la notion de durabilité définie comme cohérence entre les besoins et les ressources globales de la Terre à long terme, plutôt que sur l’idée d’une recherche de la limite jusqu’à laquelle la Terre sera capable de nourrir l’humanité. Cependant, la traduction du terme par soutenable, plutôt que durable, peut s’expliquer aussi par de vieilles traces du mot en langue française. France depuis plus de six siècles. L’idée d’un développement pouvant à la fois réduire les inégalités sociales et réduire la pression sur l’environnement a fait son chemin.

1909 : émergence du concept de géonomie en Europe centrale. 1949 : le président des États-Unis, Harry S. 1950 : Convention internationale sur la protection des oiseaux, conclue à Paris le 18 octobre 1950. Convention internationale pour la protection des végétaux, conclue à Rome le 6 décembre 1951. 1954 : Convention internationale pour la prévention de la pollution des eaux de mer par les hydrocarbures, conclue à Londres le 12 mai 1954. 1961 : création du World Wildlife Fund au Royaume-Uni.

1962 : publication du livre Printemps silencieux par Rachel Carson. Canada de Greenpeace, organisation militante écologiste, en même temps qu’une action d’opposition à des essais nucléaires. Les Limites à la croissance, traduit en français sous le titre Halte à la croissance ? Le modèle n’est cependant pas encore à ce stade sectorisé par régions comme il le sera ensuite. Au contraire, les auteurs eux-mêmes, dans leur mise à jour de 2004 intitulée Limits to Growth. 15 février : signature à Oslo de la Convention pour la prévention de la pollution marine par les opérations d’immersion effectuées par les navires et aéronefs.

5 au 16 juin : une conférence des Nations Unies sur l’environnement humain à Stockholm expose notamment l’écodéveloppement, les interactions entre écologie et économie, le développement des pays du Sud et du Nord. Il sera rétrospectivement qualifié de premier Sommet de la Terre. 1975, 13-22 octobre : colloque sur l’éducation relative à l’environnement, à l’issue duquel a été adoptée à l’unanimité la charte de Belgrade. 1976 : Convention de Barcelone, sur la protection de la mer Méditerranée contre la pollution. 1977, 14-26 octobre : conférence intergouvernementale sur l’éducation relative à l’environnement, organisée par l’Unesco à Tbilissi. 1985 : Convention de Vienne sur la protection de la couche d’ozone.

Le protocole de Montréal relatif aux substances qui appauvrissent la couche d’ozone est signé le 16 septembre. 1991 : l’économiste Manfred Max-Neef affine la définition du Rapport Brundtland avec sa théorie des besoins humains fondamentaux qui sert désormais de base à la réflexion sur un développement durable stratégique. Consécration du terme  développement durable , le concept commence à être largement médiatisé devant le grand public. 3e conférence des Nations unies sur les changements climatiques, à Kyoto, au cours duquel sera établi le protocole de même nom. 1998 : Nations unies, Convention d’Aarhus sur l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice en matière d’environnement. Sommet de Johannesburg : En septembre, plus de cent chefs d’État, plusieurs dizaines de milliers de représentants gouvernementaux et d’ONG ratifient un traité prenant position sur la conservation des ressources naturelles et de la biodiversité. 2005 : Entrée en vigueur du protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans l’Union européenne.

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