Vie et opinions PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Une des illustrations de l’ouvrage par Vie et opinions PDF William Bunbury, datée de 1773.


Il parut en France pour la première fois chez Ruault, en 1776. Ce roman, relativement peu connu en France, est pourtant considéré comme l’un des plus importants de la littérature occidentale. Le texte se présente comme une tentative d’autobiographie de Tristram Shandy. Mais très vite le récit est accaparé par des digressions et par l’omniprésence des membres de la famille Shandy. Chacun semble poursuivre une idée fixe : le père de Tristram cherche à expérimenter sur son fils sa théorie éducative, l’oncle Toby ne pense qu’à chevaucher son hobby-horse et à construire des fortifications dans son jardin, etc. Alexander Pope, John Locke, et Jonathan Swift furent les principales influences de Sterne dans l’écriture de Tristram Shandy.

Mais il n’est pas besoin de cette œuvre de jeunesse pour voir l’influence que Rabelais a exercée sur Tristram Shandy, que de multiples allusions rendent évidente, comme l’humour paillard, particulièrement en ce qui concerne le corps. L’ombre de Cervantès est tout aussi présente dans le roman de Sterne. Sterne se montre tour à tour respectueux et satirique à l’égard des théories de Locke. Le roman a été publié entre 1759 et 1767, en neuf volumes : les volumes 1 et 2 en 1759, les volumes 3 and 4 en 1761, les volumes 5 and 6 en 1762, les volumes 7 and 8 en 1765 et le volume 9 en 1767.

La première édition française date de 1776, chez Ruault. Si le livre connut un succès immédiat auprès du public britannique et très vite européen, une partie de la critique se montra réservée sur ce qu’elle considérait comme un simple jeu d’esprit élaboré et ingénieux. Tristram Shandy fut considéré comme démodé dans sa patrie. La fortune du roman fut plus heureuse sur le continent. Diderot honore lui-même sa dette à son égard et s’en inspire pour écrire Jacques le fataliste. Une source est souhaitée pour ce passage.

Le Brésilien Joaquim Maria Machado de Assis le cite comme inspiration de son Bras Cubas. Le roman fut également très apprécié en Russie. Les modernistes tels que James Joyce redécouvrirent la richesse du texte, appréciant notamment son caractère réflexif. 1858, Traduction par Léon de Wailly, G. 1946, traduction par Charles Mauron, coll.

1998-2004, traduction par Guy Jouvet, éd. 2012, traduction par Alfred Hédouin, révisée et éditée par Alexis Tadié, Folio  Classique . Dans un article intitulé Qui a peur de Tristram Shandy ? Tristram Shandy a été adapté en 2007 en bande dessinée par le dessinateur Martin Rowson. The Neverending Story: Michael Winterbottom’s Tristram Shandy, Slate.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 22 janvier 2019 à 22:52. Suétone, auteur latin du Haut Empire. Il s’agit des biographies des premiers dirigeants de Rome ayant porté le nom et le titre de César, de Jules César à Domitien. Chaque biographie ne suit pas un schéma chronologique, mais est organisée en une succession de rubriques : origine familiale, naissance et carrière avant l’avènement, son avènement et les présages annonciateurs de son avènement, magistratures exercées, campagnes militaires, œuvre législative et judiciaire, générosités envers le peuple, description physique et caractère, mort et présages annonciateurs de sa mort, etc. Il n’en reste pas moins que Suétone se montre parfois peu critique et n’hésite pas à colporter rumeurs et calomnies.

Ce faisant il exprime aussi les opinions d’une partie du sénat et des chevaliers qui lui étaient associés, et présente souvent le régime impérial sous son jour le plus sombre. Hérodien, Aurelius Victor, l’Histoire Auguste, etc. Le premier quaternion de cet ouvrage a été perdu, c’est-à-dire le titre, la dédicace et le premier chapitre de la vie de César. L’ouvrage a été publié entre 119 et 122 et correspond aux biographies de ceux qui se sont succédé au pouvoir à Rome, de Jules César à Domitien. Livre I à VI : César, Auguste, Tibère, Caligula, Claude, Néron. Chaque biographie est organisée non pas suivant un ordre chronologique, mais par species, c’est-à-dire par rubrique : description des origines familiales, carrière avant l’ascension au pouvoir, actions publiques, vie privée, apparence physique, mort, prodiges divers. Vie des douze Césars, Paris, Gallimard, coll.

Vie des douze Césars, Bartillat, coll. Description des douze Césars avec leurs figures, enluminé par Jean Bourdichon. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 4 février 2019 à 08:37.

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