Vive la République PDF

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Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Sauter à la navigation Sauter à la recherche  Vive le Québec libre ! Incidemment, cet événement fit connaître le Québec et sa situation politique à travers le monde entier en 1967, tout comme l’Expo 67 qui valorisa cette Terre des hommes et que n’a pas manqué de visiter de Gaulle. Avant même son arrivée au Québec, le gouvernement fédéral canadien était préoccupé par la visite de Charles de Gaulle. Un an plus tôt, le gouvernement français n’avait pas envoyé de représentant officiel aux obsèques du gouverneur général Georges Vanier. Gaulle en juin 1940 :  Vive le Québec libre ! Lorsque Daniel Johnson devient premier ministre du Québec en 1966, l’un de ses objectifs est de faire renouveler la Constitution canadienne dans un sens qui serait favorable au Québec et à ses intérêts.

De Gaulle, qui avait déjà été invité par le gouvernement fédéral, a songé d’abord à refuser, car il ne voulait pas cautionner la Confédération canadienne dont on fêtait le centenaire la même année. Après quelque hésitation, il finit tout de même par accepter en février 1967. Le 18 mai 1967, de Gaulle reçoit Johnson en visite officielle à l’Élysée. Selon la conception gaullienne, issue d’un héritage idéologique composite reprenant des idées exprimées depuis deux siècles, les Canadiens-français sont avant tout des Français du Canada vivant dans une situation de sujétion du fait de la Conquête de 1760.

De Gaulle prononce un premier discours dans la ville de Québec, dans lequel il insiste sur l’identité commune des Français et des Québécois. Le lendemain, il emprunte le Chemin du Roy reliant la ville de Québec à celle de Montréal. La célèbre phrase  Vive le Québec libre ! Gaulle à la souveraineté du Québec : lors de sa conférence de presse du 27 novembre 1967, le président français fera la déclaration suivante :  Que le Québec soit libre c’est, en effet, ce dont il s’agit. C’est le dimanche matin, 23 juillet, que de Gaulle débarque à l’Anse-aux-Foulons, à Québec. Le Colbert bat pavillons français et québécois. Le lendemain, 24 juillet, à 9 heures du matin, de Gaulle et Johnson empruntent le Chemin du Roy à bord d’une limousine Lincoln Continental et commencent le trajet devant les mener à Montréal.

Sur la route entre Québec et Montréal, les autorités québécoises avaient fait construire pour l’occasion une vingtaine d’arcs de triomphe en branches de sapin, surmontés chacun d’une fleur de lys géante. Donnacona, il déclare :  Je vois le présent du Canada français, c’est-à-dire un pays vivant au possible, un pays qui prend en main ses destinées. Vous êtes un morceau du peuple français. Son discours de Trois-Rivières va dans le même sens :  Quoi qu’il ait pu arriver, nous sommes maintenant à l’époque où le Québec, le Canada français, devient maître de lui-même. Balcon de l’hôtel de ville de Montréal. 15 000 personnes attendent de Gaulle devant l’hôtel de ville de Montréal, où il arrive avec un peu de retard.

Jean Drapeau l’accueille à l’entrée puis, après les hymnes nationaux, les dignitaires entrent dans le bâtiment. Au nom du vieux pays, au nom de la France, je vous salue. Je vous salue de tout mon cœur ! Je dis c’est la vôtre et je me permets d’ajouter, c’est la nôtre. Si vous saviez quelle confiance la France réveillée, après d’immenses épreuves, porte maintenant vers vous.

Et, d’ailleurs, le concours que la France va, tous les jours un peu plus, prêter ici, elle sait bien que vous le lui rendrez, parce que vous êtes en train de vous constituer des élites, des usines, des entreprises, des laboratoires, qui feront l’étonnement de tous et qui, un jour, j’en suis sûr, vous permettront d’aider la France. Voilà ce que je suis venu vous dire ce soir en ajoutant que j’emporte de cette réunion inouïe de Montréal un souvenir inoubliable. La France entière sait, voit, entend, ce qui se passe ici et je puis vous dire qu’elle en vaudra mieux. De Gaulle est longuement ovationné par la foule présente.

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